mardi 25 septembre 2018

Guy Massat : Les fragments d'Héraclite (traduits et commentés)

Editions Anfortas - Septembre 2018


Pour la première fois, les fragments d'Héraclite (576 - 480 av. J.-C.) trouvent une traduction faisant intervenir les dimensions de l'inconscient de Freud et de Lacan. L'auteur prend en compte le fait que dans l'antiquité grecque le terme "conscient" n'existait pas (Barbara Cassin). On y retrouve la triplicité dynamique entre l'inconscient (le sexe) l'esprit et le corps (le R.S.I. de Lacan). Le but de toute analyse est toujours le plein épanouissement de la jouissance sexuelle, même si celle-ci implique, le plus souvent ce qu'Héraclite appelle Polemos la guerre.

Guy Massat, psychanalyste, dirige le Cercle psychanalytique de Paris.

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Emmanuel Maudet : Lacan (Connaître en citations)

Ellipes - Septembre 2018


Lacan est l’un des plus grands penseurs du XXe siècle ; son oeuvre, immense, a embrassé tous les domaines et questionné tous les savoirs. Il a ainsi proposé une interprétation originale de la science moderne, une lecture décapante de la tradition philosophique, une revisitation audacieuse de nos plus célèbres chefs-d’oeuvre. À le lire, n’en vient-on pas à croire qu’il n’y a rien de grand qu’il n’ait abordé ? Or cet immense travail, où cohabitent de manière inédite érudition et impertinence, procède d’une unique ambition : réinventer la psychanalyse. C’est que, pour Lacan, Freud a découvert la vérité, et qu’il est du destin de la vérité de s’engourdir en savoir. Sa mission sera donc de la réveiller. Voilà la haute entreprise, pleine d’enthousiasme, que ce petit livre se propose de retracer. Nous essaierons d’y montrer d’abord de quelle manière Lacan s’emploie à circonscrire l’irréductible originalité de la découverte freudienne, comment, ensuite, il travaille à dynamiter nos certitudes les plus assurées, à définir enfin ce qu’un analysant est en droit d’attendre d’une cure dite lacanienne.

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lundi 17 septembre 2018

Charles Melman : Lacan élève effronté et impitoyable de Freud

Erès - Août 2018


Depuis 1982, Charles Melman s’attache à transmettre, à travers ses nombreux séminaires, une psychanalyse vivante à l’intention de ceux, analystes et analysants, qui osent aujourd’hui s'interroger sur la vérité de leur existence. À la suite de Lacan tout contre Freud (érès, 2017), ce volume représente la deuxième partie du séminaire qu'a tenu Charles Melman durant les quatre années, sous le titre Lecture raisonnée et critique des oeuvres de Freud et de Lacan. À partir des textes de Freud ou de Lacan (et de tant d'autres) qu'il cite, il analyse les événements du monde contemporain et surtout il interroge ces signifiants qu'on utilise abusivement en en ignorant le sel et qui semblent si évidents.

Charles Melman est le fondateur et l’inspirateur depuis 1982 de l'Association lacanienne internationale. Il était le chargé d’enseignement de l’École freudienne de Paris fondée par Lacan et le responsable de sa revue Scilicet. Il dirige actuellement la Revue lacanienne et Le Journal français de psychiatrie (JFP) publiées aux éditions érès. En plus de ses nombreux séminaires développant un abord nouveau sur l’hystérie (Nouvelles études sur l’hystérie, érès, 2010 ; La névrose obsessionnelle, érès, 2015 ; Les paranoïas, érès, 2014 ; Schreber, l’Inconscient etc., il a publié L’homme sans gravité (Denoël, 2002, réédition Folio, 2005) et La nouvelle économie psychique (érès, 2009) qui témoignent de sa perception fine et sensible de la vie de notre époque. Il a fondé l’École Pratique des hautes études en psychopathologie (EPhEP).

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mardi 14 août 2018

CHIANTARETTO Jean-François, MATHA Catherine, NEAU Françoise (dir.) : L'écriture du psychanalyste

Hermann - Juillet 2018



Les psychanalystes écrivent, du moins certains d’entre eux. Mais en quoi l’écriture les concerne-t-ils et les implique-t-ils spécifiquement ? La question vaut d’autant plus aujourd’hui, et sans doute davantage en France et dans l’aire francophone, que le recours à l’écriture chez les analystes connaît une diversification sans précédent de ses formes. Peut-être qu’en parallèle avec un certain abandon du modèle de l’application de la psychanalyse à la littérature, les psychanalystes seraient non seulement de plus en plus nombreux à écrire, mais aussi de plus en plus nombreux à chercher leur écriture : à chercher leur écriture en expérimentant de nouvelles modalités de croisements entre écriture autoréférentielle et écriture fictionnelle. L’enjeu est d’échapper à l’alternative, encore dominante : soit l’entrecroisement du témoignage clinique et de l’essai, soit l’adoption des formes littéraires consacrées, comme le roman ou la nouvelle. 
Sont ainsi conviés à penser, ensemble et séparément, des psychanalystes de divers styles et de différents courants, mais aussi des écrivains et des spécialistes du texte littéraire.

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lundi 13 août 2018

Jean-Louis Henrion : La cause du désir. De Lacan à Platon

Campagne Première - Août 2018


La référence à Platon, et au-delà à Socrate et aux présocratiques, semble incontournable tant à Sigmund Freud qu’à Jacques Lacan. Dans sa lecture du Banquet, Lacan définit l’agalma comme la cause du désir d’Alcibiade pour Socrate, et comme l’objet dans le transfert. Ainsi Socrate, analyste avant l’heure, met en lumière les ressorts du transfert et, par l’énigme de son désir, interroge le désir de l’analyste et, plus encore, le passage de l’analysant à l’analyste.
Jean-Louis Henrion livre une étude fine et précise des séminaires du psychanalyste français comme des textes du philosophe grec. Il souligne combien Lacan fait une lecture brillante de Platon, une lecture avec ses impasses, ses contresens, mais aussi ses fulgurances géniales : du transfert est ici en jeu.

Jean-Louis Henrion, psychanalyste, membre de la Société de psychanalyse freudienne, est docteur en psychopathologie fondamentale et psychanalyse. Ses recherches portent sur le transfert et la transmission de la psychanalyse.

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mercredi 8 août 2018

Psychanalyse YETU 2018/2 (n° 42) : Rectification subjective

Erès - Juillet 2018


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vendredi 1 juin 2018

Figures de la psychanalyse 2018/1 (n° 35) : Penser le sexuel (I)

Erès - Mai 2018



Face à l’évolution du sexuel dans les sociétés, la psychanalyse est parfois dite dépassée par ce qu’elle a elle-même contribué à produire. C'est ce qui apparaît lorsqu’on lui prête d’énoncer des normes de sexualité et de sexuation, que ce soit pour le réclamer ou à l’inverse le dénoncer.
Dans les deux cas, cela la ramène à une logique patriarcale dont elle s’est séparée au long de son histoire. La psychanalyse a décrit une logique qui symbolise entièrement selon le phallus la différence entre les sexes, creusant l'absence du « rapport sexuel ». Puis elle l’a traversée, élaborant une logique nouvelle qui n’en participe pas entièrement, et qui concerne un champ très vaste, depuis le féminin jusqu’au discours analytique, depuis la sexuation jusqu’aux sexualités, de la sublimation à la pensée.

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