jeudi 21 juillet 2011

L’EN-JE LACANIEN n°16 : La Parole / L’Ecrit

Rédacteurs en chef : Michel Bousseyroux, Didier Castanet et Antonio Quinet

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Editions Erès – Juin 2011 – 25 €

Lacan a d'abord privilégié la fonction de la parole (pleine), puis celle de l'écrit, à partir de l'instance de la lettre. Qu'est-ce que l'inconscient dans son rapport à la parole ? C'est la pensée, le pensé insu, inconscient. Entre ce pensé et le parlé, il y a un écart qui se retrouve entre le parlé et l'écrit. Dans cet écart, il y a l'inconscient en tant qu'il est de l'ordre de ce qui se lit avant tout. Mais d'écrit, dans l'inconscient, il y a plus que l'on n'écroit. Or, l'écrit, Lacan le rappelle, est fait pour ne pas se lire, et c'est ce pouvoir d'illecture qu'a aussi à maintenir le psychanalyste.

Éditorial
Consistance et insistance de l’inconscient  - Didier Castanet
IN MEMORIAM MICHEL LAPEYRE
Le capitalisme et le lien social ? Cherchez le symptôme ! - Michel Lapeyre
LA PAROLE/L’ÉCRIT
Faire plus que parler - Michel Bousseyroux
La lettre et la voix - David Bernard
Cioran-la-passion - Bruno Geneste
Lis tes ratures - Marie-José Latour
L’écriture du symptôme - Luis Izcovich
Blanchot ou l’exigence du récit - Christine de Camy
La personne dans la langue : du sujet personnel de la parole au sujet « impersonnel » de l’écriture  - François Dutrait

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