jeudi 28 décembre 2017

L'en-je lacanien 2017/2 (n° 29) : L’interprétation psychanalytique

Erès - Janvier 2018


L’interprétation est au cœur de la technique et de la doctrine freudienne de la psychanalyse. En quoi se distingue-t-elle radicalement de l’interprétation banale d’un texte sacré, philosophique, littéraire, théâtral ou d’une œuvre musicale ? Sur quoi porte-t-elle ? Quels sont ses moyens ? Que vise-t-elle ? Quelles sont les règles de l’interprétation analytique ? À quelle logique obéit-elle ? De quelle éthique relève-t-elle ?

Page 5 à 7 : Didier Castanet - Vers l’équivoque, le sonore et la poésie | Page 9 à 16 : Michel Bousseyroux - Le devoir d’interpréter, de Freud à Lacan | Page 17 à 29 : Didier Castanet - « Ce que l’analyste a à savoir », l’acte analytique et l’interprétation | Page 31 à 42 : Marie Annick Le Port Gobert - La transmiss(i)on de la psychanalyse | Page 43 à 50 : Nicole Bousseyroux - L’interprétation de l’analyste | Page 51 à 67 : Albert Nguyên - De l’spd de l’interprétation… au laps des mots | Page 69 à 96 : Dominique Marin - Sur les traces de Beckett, la psychanalyse à l’heure de Lacan | Page 97 à 106 : Luis Izcovich - Une interprétation qui fait différence | Page 107 à 109 : Xavier Doumen - Dégoulinade | Page 111 à 126 : Anita Izcovich - La femme et l’acte créateur | Page 127 à 136 : Yvette Goldberger-Joselzon - Le sacré, la tristesse et le vrai chez László Krasznahorkai et Béla Tarr | Page 137 à 146 : Sylvianne Cordonnier - Un poème inouï | Page 147 à 160 : Monique Maynadier - Baudelaire et le secret | Page 161 à 179 : Daniel Karlin - Tant de paroles perdues | Page 181 à 200 : Jean-Yves Masson - L’épreuve du réel dans l’expérience poétique | Page 201 à 204 : Nathalie Aoustin - Soulages : une traversée | Page 205 à 207 : Isaure Bousseyroux - Discursus | Page 209 : Vincent Bouzignac - Va voir ça ! | Page 211 à 212 : Béatrice Cambillau - Boulimie, l’écho de la grotte | Page 213 : Sylviane Cernois - Épiphanies (suite). Saint-Honorat | Page 214 : Sylviane Cernois - Épiphanies (suite). Il neige | Page 215 : - Liberate me | Page 217 : Monique Désormeaux - Haikus | Page 219 : Leïla El Allaly - Dos à dos | Page 221 : Anne Fourcade-Jourdain - À l’albatrocité | Page 223 à 224 : Axel Tufféry - Plan-séquence | Page 225 : Axel Tufféry - Le détour d’Ulysse | Page 227 à 229 : Véronique Vialade Marin - Lavoir.

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vendredi 22 décembre 2017

Quarto n°117 : Droit de cité du symptôme

ECF - Décembre 2017


Hommage à Serge Cottet

Éditorial

Psychanalyse dans la cité
Christiane Alberti : De l’urgence de définir l’incidence
politique de la psychanalyse

L’incomparable
Dominique Holvoet : Du plaisir de l’action juste
Véronique Voruz : L’os et la chair de la politique
Patricia Bosquin-Caroz : Émergences incomparables
Anne Lysy : Quand l’incomparable se produit, évident et opaque
Laurent Dupont : Cogner sur l’autre
Daniel Pasqualin : Disparaître ?

Entre discours de l’analyste et discours du maître
Jacques-Alain Miller : Propos sur la garantie
Serge Cottet : La psychanalyse SGDG (sans garantie du gouvernement)
Philippe De Georges : De la garantie qu’il n’y a pas
Marie-Hélène Brousse : Réalisme
Éric Zuliani : L’idéologie du conditionnement universel
Philippe La Sagna : Qu’est-ce qui permet une pratique sans protocole ?
Éric Laurent : Le grand remplacement clinique

Forum européen SCALP
Alexandre Stevens : Ouverture
Jean-Daniel Matet : Introduction
Michel Gheude : La bénédiction de Babel
Patricia Bosquin-Caroz : Retour de Lampedusa
Ico Maly : Nationalisme versus les Lumières
Jelle Versieren : L’hégémonie et la n-va
Antoine Cahen : D’une certaine inhibition dans la défense
de l’État de droit en Europe
Antonio Di Ciaccia : En défense de la démocratie
Miquel Bassols : « But let me say one thing… »

Écho
Laura Sokolowsky : Totalitarisme et psychanalyse :
petit voyage au pays de l’Allemagne nazie

La politique du symptôme
Céline Danloy : Camille, unique en son genre
Katty Langelez-Stevens : Il y a clinique et clinique
Glenn Strubbe : Quand 1+1 ne font plus 3
Ben Verzele : De la persécution au clash

Enseignements de la passe
Dominique Holvoet : Qu’en est-il de l’inconscient à la fin d’une analyse ?

Lire Lacan
« Radiophonie » – Véronique Voruz : Questions III et IV


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Le Divan familial 2017/2 (N° 39) : Les fantômes du futur Idéaux, prophéties et oracles

In Press - Décembre 2017


Toute famille vit des liens intersubjectifs qui se tissent entre ses membres, et qui alimentent la cohésion et la vie psychique familiale. Ces liens inconscients sont porteurs de fantasmes, de mythes familiaux qui véhiculent les héritages du passé, soutiennent les enjeux du présent et envisagent l’avenir dans une conjugaison fluide des temps. Car la famille doit inventer et créer pour se trouver et perdurer. Espérance, anticipation du plaisir, désir… ce sont les « fantômes du futur » où les idéaux et croyances ont la part belle. Ils offrent une aide pour accepter et supporter et les souffrances, voire les transformer en dégageant imaginairement des horizons limpides. Leur création relèverait-t-elle d’un hypothétique « idéal du soi familial » ? Ouverture ou enfermement, comment chaque famille peut faire fructifier les voeux reçus et les utiliser pour en faire des atouts ?

Page 7 à 10 : Patrice Cuynet - Introduction | Page 11 à 25 : Patrice Cuynet - Idéalité et corps familial | Page 27 à 38 : Françoise Aubertel - L’idéologie, contenant tyrannique de l’angoisse du futur | Page 39 à 49 : Anne Loncan - Le rétrofuturisme en clinique familiale | Page 51 à 64 : Alberto Eiguer - Nos démêlés avec l’avenir | Page 65 à 79 : Élisabeth Darchis - Les horizons du futur en périnatalité | Page 81 à 92 : Denis Mellier - L’idéal, l’étrangeté et le fonctionnement familial autour du berceau | Page 93 à 103 : Flavie Siboni - Écouter la famille à l’hôpital psychiatrique : réenclencher un processus | Page 105 à 120 : Jean-Louis Sourgen - La thérapie familiale psychanalytique a-t-elle sa place dans le traitement du TDAH ? | Page 121 à 133 : Christiane Joubert - Parentalités contemporaines | Page 135 à 149 : Ouriel Rosenblum - Voyage vers un futur déjà présent | Page 151 à 164 : Nathalie Cornuel, Annie Pelletier, Nicolas Mazeau - Travail de deuil des idéaux en fin de thérapie | Page 165 à 177 : Marie-Anne Schwailbold - Obésité : un corps idéal pour tous ? | Page 179 à 187 : Alexandra Bernard - Un adolescent « porte-fantôme », sauveur des idéaux familiaux | Page 189 à 204 : Cristelle Avelines-Lebon, René Roussillon - Intérêt du concept de signifiant formel en thérapie familiale psychanalytique | Page 205 à 215 : Florian Houssier - Sigmund Freud et ses sorcières | Page 217 à 219 : Constance Giuily - Note de lecture.

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Jacques Robion : Les réparations thérapeutiques

L'Harmattan - Décembre 2017


Il n'y a pas de psychothérapie qui ne se réfère à une théorie du psychisme. La définir et la communiquer clairement sont un préalable nécessaire à tout acte psychothérapeutique.
Il n'y a pas non plus de psychothérapie qui ne soit une tentative de réparation. Mais qu'est-ce que l'on s'y propose au juste de réparer ? Une représentation singulière inadéquate, le processus général d'information en panne quelque part, une frustration de désir ou de reconnaissance, l'injustice d'une maltraitance infantile ? Là encore, le définir clairement sera un préalable nécessaire.
Il n'y a pas davantage de psychothérapie qui puisse aujourd'hui, avec le développement des neurosciences, se dispenser de clarifier la relation que le psychique entretient avec le neuronal. Un rapport de cause à effet ? Ou comme l'auteur le suggère, un rapport d'une fonction à un organe ?
En vertu de laquelle suggestion, à toute perturbation de la fonction d'information, psychique, correspondra nécessairement une perturbation du fonctionnement neuronal, synaptique. Et inversement.
Déterminer où a commencé la panne, au niveau organique ou au niveau fonctionnel, et par suite sur quoi doit porter la réparation ? Une bien difficile affaire.


Après des études de psychologie et de philosophie à l'université de Nantes, Jacques Robion a longtemps exercé en institution l'activité de psychologue. Se formant aux approches systémiques et psychanalytiques, il a travaillé comme psychothérapeute familial au centre hospitalier de Rennes. Il poursuit actuellement en libéral son activité de psychanalyste conjugal et individuel, à Nantes.

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jeudi 21 décembre 2017

L’Année psychanalytique internationale 2017

In Press - Décembre 2017


Page 7 à 9 : Céline Gür Gressot - Difficultés dans la pratique psychanalytique actuelle | Page 17 à 32 : Jorge Canestri - Le bien-fondé de la neuropsychanalyse | Page 33 à 48 : John Steiner - Voir et être vu : le rôle de la honte en situation clinique | Page 49 à 75 : Luc Magnenat - Sein psychosomatique et sein alexithymique : une perspective psychosomatique bionienne | Page 77 à 95 : Dana Birksted-Breen - La bi-ocularité, une disposition psychique nécessaire de l’analyste | Page 97 à 121 : Thomas Ogden - Une nouvelle conception de la destruction : à propos de l’article de Winnicott « L’utilisation de l’objet et le mode de relation à l’objet au travers des identifications » | Page 123 à 146 : Sara Flanders, François Ladame, Anders Carlsberg, Petra Heymanns, Despina Naziri, Denny Panitz - À propos de l’homosexualité : ce que Freud a dit | Page 147 à 171 : Marianne Leuzinger-Bohleber, Constanze Rickmeyer, Mariam Tahiri, Nora Hettich, Tamara Fischmann - Quelle contribution la psychanalyse peut-elle apporter à la crise actuelle des réfugiés ?

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mercredi 20 décembre 2017

Topique 2017/3 (n° 140) : Protester, contester, construire

L'esprit du temps - Décembre 2017


Page 5 : Sophie de Mijolla-Mellor - Éditorial | Page 7 à 22 : Sophie de Mijolla-Mellor - Pour un ordre mobile | Page 23 à 38 : Harold P. Blum, Pablo Bergami G. Barbosa - Dimensions dynamiques et développementales de la haine, la rage et la violence | Page 39 à 48 : Vera King - Les dynamiques de changement dans les relations intergénérationnelles – Relève et renouveau | Page 49 à 60 : Hans Weiss, Sophie de Mijolla-Mellor - Protestation, indignation et rancœur dans l’analyse d’un patient borderline | Page 61 à 66 : Christelle Evita - Mais je ne suis pas noire ! | Page 67 à 80 : Simruy Ikiz, Gökçe Tuncel - Bénéfices du conformisme dans un lycée turc post-républicain | Page 81 à 92 : Pablo Bergami G. Barbosa - Le militantisme numérique : néolibéralisme, internet et la possibilité d’un « ordre mobile » | Page 93 à 107 : Cédric Faure - L’écoute créative de Cornelius Castoriadis. Pour une métapsychologie de l’imagination | Page 109 à 122 : Jean-Pierre Castel - Fanatisme et tentation de l’absolu | Page 123 à 136 : Camille Veit - La contestation au rythme de la Beat Generation | Page 137 à 151 : Lucia Bley - Marie Langer ou l’impossible neutralité de l’analyste.

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lundi 18 décembre 2017

Accès à la psychanalyse Numéro Spécial : La psychanalyse à la lumière du gai savoir de Rabelais

Accès à la psychanalyse - Novembre 2017


La psychanalyse à la lumière du gai savoir de Rabelais
Les jouissances du corps et de la parole
Ce numéro spécial fait suite au colloque organisé à Tours, le samedi 24 septembre 2016, par la délégation tourangelle dans le cadre de l’Association de la Cause freudienne Val de Loire- Bretagne.
La Touraine est une terre d’écrivains : Balzac, Descartes, Ronsard, Rabelais. Ajoutons que ce colloque s’inscrit dans une série d’évènements – toujours en Touraine – dont les deux premiers étaient à l’initiative de Françoise et Charles Schreiber, membres de l’Ecole de la Cause freudienne. Le premier s’est tenu en 1996 Descartes, la philosophie et la psychanalyse et le deuxième en 1999 La psychanalyse au miroir de Balzac. En 2016, nous avons souhaité mettre Rabelais à l’honneur.
Et c’est parce qu’il fut l’inventeur du sinthome et du gay sçavoir, si chers à Lacan, que nos auteurs, Pierre-Gilles Guéguen, Sophie Marret-Maleval, Guy Briole, Pierre Naveau, et François Regnault, ont eu à coeur de se replonger dans ce banquet des mots et des corps que nous offre Rabelais…pas sans Lacan donc, pour nous instruire de ce carnaval si singulier.
« C’est dans son texte Lituraterre que Lacan note avec intérêt le fait que « ce soit de nos jours qu’enfin Rabelais soit lu ». Prenons cela au mot. Rabelais peut en effet être resitué dans la perspective d’une histoire de ce que Lacan a appelé le sinthome. Cette histoire irait ainsi, à travers la diversité des langues, de Rabelais à Joyce et Beckett en passant par Jonathan Swift et Laurence Sterne. Lacan indique, dans le séminaire xxiii, que le symptôme s’est en effet d’abord écrit sinthome et que « c’est Rabelais qui, du sinthome, a fait le symptomate ». On trouve en effet ce mot dans le chapitre 63 du Quart Livre.
Il est donc proposé ici d’aborder, avec Rabelais, le rapport au savoir, à la guerre, au phallus, à la dette et à la parole. Rabelais et Nietzsche se rencontrent sous le signe du gai savoir, lorsqu’ils critiquent, l’un et l’autre, certaines méthodes d’éducation. Ainsi Lacan oppose-t-il, dans sa « Télévision », le gai savoir, qui est une vertu, à la tristesse, qui, elle, est, selon Dante, un péché.
Dans Situation de la psychanalyse en 1956, Lacan met l’accent sur le rapport de la parole à la vérité en évoquant l’apologue des paroles gelées que l’on peut lire dans les chapitres 55 et 56 du Quart Livre.
Le symptôme n’est-il pas aussi cela ? Une parole gelée qui, par le biais de la subversion de la métaphore qui le tient captif, se dégèle et devient précisément le mot du symptôme. »
(Extrait de l’argument de Pierre Naveau)
« Amis, respondit Pantagruel, à tous les doubtes et quæstions par vous propousées compete une seule solution, et à tous telz symptomates et accidens une seule medecine. La response vous sera promptement expousée, non par longs ambages et discours de parolles : l’estomach affamé n’a poinct d’aureilles, il n’oyt goutte. Par signes, gestes et effectz, serez satisfaicts et aurez resolution à vostre contentement » François Rabelais, Le Quart Livre.


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dimanche 17 décembre 2017

Les Nouveaux Cahiers pour la Folie n°8

EPEL - Novembre 2017


Dans une période où tout concourt à faire taire les voix de la folie, et jusque dans les milieux psychiatriques, Les Nouveaux Cahiers pour la Folie publient des contributions de personnes impliquées dans les différents bords de la folie et, pour certaines, interpellées par leur Lecture des précédents numéros.


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samedi 16 décembre 2017

Nicholas Wright : Madame Klein. Un drame dans la vie de Mélanie Klein (réed.)

Seuil - Août 2017 - Champ freudien


Traduction de François Regnault
Postfaces de Serge Cottet et d’Éric Laurent.

L'action se passe à Londres dans la maison de Mélanie Klein, une nuit de 1934. Au cours de cette nuit, Mélanie tente, au moyen d'une auto-analyse devant témoins, de surmonter la profonde dépression qui l'a gagnée après qu'elle eut appris la mort accidentelle de son fils Hans à Vienne. Sa fille Melitta la persuade que la cause véritable de cette mort est le suicide et l'en tient pour responsable, puis elle se séparera définitivement d'elle. Paula, témoin involontaire des affrontements de la mère et de la fille, s'improvisera secrétaire de Mélanie Klein. Au petit matin, après le départ de Melitta, elle commencera l'analyse tant désirée avec Mme Klein et prendra insidieusement la place de la « mauvaise fille ».

Avec une distance toute britannique, qui n'exclut pas le rire au cœur de ces affrontements douloureux, au moyen de phrases courtes et elliptiques, qui font songer à Pinter, Nicolas Wright cerne et compose, à la façon d'une sonate en trois mouvements, le trio féminin dominé par la voix terrorisante de la mère.

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vendredi 15 décembre 2017

Francoise Fonteneau : L'éthique du silence. Wittgenstein et Lacan (rééd.)

Le Seuil - Novembre 2017


D'un côté, une éthique indicible (Wittgenstein), de l'autre, une éthique du mi-dire (Lacan). L'expérience éthique serait-elle liée à l'expérience de la limite dont le silence ferait partie ?
Wittgenstein et Lacan sont interrogés ici comme les figures de notre temps susceptibles d'éclairer la question de l'éthique.
Mais les champs logico-philosophique et psychanalytiques ne sont pas les seuls traversés. Puisant ses exemples dans les arts – de Munch à Berio et Thomas Bernhard, en passant par le poème mystique de saint Jean de la Croix –, Françoise Fonteneau pose, en outre, la question de la figurabilité des pulsions, pour en venir à l'impossible mais nécessaire écriture du silence.

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jeudi 14 décembre 2017

Psychothérapies - 2017/4 - Vol. 37 - Varia

Médecine & Hygiène - Décembre 2017


Page 209 à 210 : Philippe Rey-Bellet - Relations d’objet | Page 211 à 223 : Frédéric Brossard, Rosa Caron - Gestes signifiants, à travers l’imitation, dans la maladie d’Alzheimer au stade sévère : vécus subjectifs | Page 225 à 232 : Vincent Di Rocco - Jeux de mots | Page 233 à 243 : Laurent Branchard - Du cataclysme à la guerre ; éprouver la rencontre de l’objet | Page 245 à 252 : Alexandre Lévy, Patrick Martin-Mattera - Clinique différentielle du fantasme dans les névroses et les perversions | Page 253 à 260 : Johann Jung, Alexandre Francisco - Le double : un opérateur thérapeutique dans la clinique des souffrances narcissiques-identitaires ? | Page 261 à 269 : Liviu Poenaru - L’hallucinatoire de déplaisir. Une perspective psychanalytique et scientifique.

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mercredi 13 décembre 2017

Collectif : Les psychoses ordinaires et les autres sous transfert

AMP - Novembre 2017 - Collection Rue Huysmans


Ce volume n'est pas ordinaire, ce n'est pas un dictionnaire sur les psychoses, ordinaires ou extraordinaires, ce n'est pas un manuel sur leur usage sous transfert, c'est une élaboration faite au un par un par 109 psychanalystes de l'association mondiale de psychanalyse sur 108 termes choisis très divers qui font apercevoir un paysage inédit : celui des psychoses au XXIème siècle et leur traitement avec la psychanalyse lacanienne.

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mardi 12 décembre 2017

Agnès Volta et Jean-Claude Rollet : Influence socioculturelle sur la souffrance psychique. Une question de place

L'Harmattan - Décembre 2017


État d'instabilité, manifestations d'anxiété, décohésions familiales, épuisement professionnels connaissent un fort accroissement aujourd'hui. Leur origine semble liée aux transformations profondes de notre société et la difficulté d'y trouver sa place tant dans la vie personelle que professionnelle et sociétale. À l'écoute des patients, le psychothérapeute est confronté à la manière dont la société génère ses propres symtômes capables d'influencer les symptômes individuels.

Agnès Volta, née en 1962, psychologue clinicienne, diplômée de l'Université Lyon II, exerce la psychothérapie analytique auprès des enfants et des adultes au Centre Médico-Psycho-Pédagogique de Roanne ainsi qu'en cabinet libéral. Jean-Claude Rollet, né en 1948, psychiatre et pédopsychiatre (Faculté de Médecine de Lyon), a dirigé le Centre Médico-Psycho-Pédagogique de Roanne pendant 28 ans et exerce la psychothérapie analytique en cabinet libéral.

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lundi 11 décembre 2017

Chimères N° 91 : Changements dans les politiques des drogues

Revue Chimères - Décembre 2017


« Un monde sans drogues » ? Chimère ! Depuis que Richard Nixon a déclaré la guerre à la drogue, sa consommation a explosé et partout dans le monde et elle alimente de redoutables mafias qui rejoignent la criminalité en col blanc dans les paradis fiscaux. Après des années de criminalisation des jeunes des quartiers, reconnaissables à la couleur de leur peau, quelque chose a permis l’irruption du cannabis dans le débat public. C'est ce "quelque chose" que ce numéro de Chimères cherchera à explorer. Avec la lutte contre le sida, un premier tournant s’est pris : distribuer des seringues, c’est accepter que des gens consomment des drogues. Mais ce tournant majeur a été masqué par une médicalisation acceptable dans une logique prohibitionniste sans l’action des associations d’usagers. Comment comprendre la bascule actuelle ? Quelle est l’urgence du changement ? Comment le continent américain s’est-il engagé dans cette voie? Quelles expériences avons-nous en France de ces nouvelles régulations ? Le changement de paradigme sera éclairé par le récit d’expériences militantes et l’examen du renouveau des recherches cliniques sur les drogues, cannabis, ecstasy, peyotl, «ces briseurs de soucis », qui accompagnent l’aventure des hommes d’après Freud.


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samedi 9 décembre 2017

Abords n° 35-36 : La psychanalyse vivante. Qu’est-ce que psychanalyse au XXIe siècle ?

Association de la Cause freudienne - Décembre 2017



"L’époque change et le lien social avec lui, modifiant le vivre ensemble. Personne ne croit plus au père et les idéaux se sont effondrés avec lui. Les idoles contemporaines que sont la science et le capital laissent les sujets déboussolés. Solitude, ennui, angoisse ou affolement de la pulsion dérégulée sont les noms du malaise dans notre civilisation. Alors que peut-on attendre de la psychanalyse au xxie siècle ? Jacques Lacan a poussé plus loin la doxa freudienne en revisitant les questions du corps, de l’inconscient, du transfert, etc., pour nous permettre d’inventer une psychanalyse en prise avec son époque grâce à un corpus conceptuel qui nous donne des outils pour la penser. Le concept de jouissance en particulier constitue une clé de lecture précieuse qui tient compte d’un réel incontournable dans le rapport à l’Autre. La conférence de Gérard Wajcman sur le collectionneur d’art et sa collection nous met sur la piste de cette part obscure, au-delà de toute mesure, qui inscrit, toujours en creux, une perte. Lacan a donné à cette marque singulière le nom de jouissance, cause du désir et le collectionneur nous intéresse comme figure du désir en tant que désir de l’étranger en soi. « Collectionner abolit non seulement les frontières, mais fait tomber les murs de nos propres maisons, ouvrant portes et fenêtres pour accueillir chez soi, et en soi, d’autres regards, des regards d’ailleurs qui nous ouvrent les yeux. »
Poursuivant votre lecture des textes de ce double numéro d’abords, vous découvrirez combien Lacan, lorsqu’on le suit jusqu’à son dernier enseignement, est pertinent pour nous orienter dans les questions qui sont les nôtres aujourd’hui. En voici quelques-unes.
Qu’est-ce qu’un homme, qu’est-ce qu’une femme, lorsqu’on se réfère à la doxa lacanienne ? Dalila Arpin parcourt le tableau des formules de la sexuation de Lacan pour nous livrer une lecture des mathèmes susceptibles de nous orienter quant à ces questions. L’amour, avance-t-elle, peut être cette expérience qui ouvre sur la figure de l’Autre en soi, sur cette part de jouissance qu’une femme éprouve sans pouvoir rien en dire. Les lettres d’Hannah Arendt à Martin Heidegger témoignent de cet amour passion qui se voulait plus fort que la mort. Qu’en est-il des nouvelles modalités de rencontre des parlêtres au XXIe siècle ? La conférence d’Esthela Solano-Suárezinterroge comment on fait couple aujourd’hui alors que la technologie met sur le marché toujours plus d’objets connectés qui font promesse de sortir de l’isolement les sujets contemporains. Il se pourrait bien que ce ne soit qu’un « marché de dupes » et que le sinthome soit tout ce que le parlêtre peut inventer pour faire couple et rencontrer « une solitude féconde au sens où elle peut ouvrir vers l’infini d’une autre solitude ». Comment psychanalyse-t-on au XXIe siècle ? La conférence de Patrick Monribot reprend dans une langue limpide et ciselée ce que Lacan a pu développer sur le corps dans son enseignement : depuis le corps du stade du miroir, en passant par le corps décerné par le signifiant, jusqu’au mystère du corps parlant, produit de l’impact du réel de la langue sur le corps. La direction de la cure s’en trouve changée, même si le dernier enseignement de Lacan intègre ces différents temps. « Analyser le parlêtre, ce n’est pas la même chose qu’analyser l’inconscient structuré comme un langage. » L’analyste du XXIe siècle « mouille sa chemise au sens d’y mettre son corps en acte ».
Cette mise en présence des corps parlants dans l’expérience analytique est le gage d’une psychanalyse encore et toujours vivante : pour chacun, dans les cures, mais aussi pour la psychanalyse dans son époque. Une abondante moisson de textes vient donc témoigner de ce qui s’est dit et écrit en MAP entre l’automne 2015 et l’hiver 2016. Elle porte la trace de ce qui se produit de vivant grâce à l’orientation lacanienne. Elle attend de te rencontrer cher lecteur." Elisabeth Pontier

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vendredi 8 décembre 2017

Juan Pablo Lucchelli : Lacan, de Wallon à Kojève

Editions Michèle - Décembre 2017 - Collection : Sigmund


Préface de Serge Cottet

Dans ce nouvel ouvrage, Juan Pablo Lucchelli explore les travaux initiaux de Lacan, bien avant sa rencontre avec ce que l’on nomme le structuralisme.
Si l’on situe communément le début de l’œuvre de Lacan au début des années 50, suite à sa rencontre avec de l’œuvre de Lévi-Strauss, on méconnait souvent la période qui l’a précédée.
Or, parmi les nombreuses références qui ont compté pour le jeune Lacan, les figures de Henri Wallon et d’Alexandre Kojève se révèleront décisives. Un travail d’analyse textuelle très précis des premiers écrits, et notamment de l’article « Les complexes familiaux », de 1938, permet de mettre ici au jour tout ce que Lacan doit à Wallon.
Kojève, quant à lui, est encore plus présent dans l’œuvre du psychanalyste : on sait combien il a marqué les jeunes années de Lacan, mais la découverte de quelques lettres inédites de Lacan à Kojève à la Bibliothèque nationale de France met en évidence l’omniprésence de ce dernier, même au-delà de la période structurale.
Ainsi, le travail d’analyse approfondi que Juan Pablo Lucchelli présente ici permet de dessiner la matrice d’une pensée qui va influencer Lacan dès le début de sa vie intellectuelle. 
Dans la même veine, la découverte d’une citation précoce de Horkheimer jette des nouvelles lumières autant sur la notion de « déclin de l’imago paternelle » que sur le rapport de Lacan aux auteurs francfortois.
Le lecteur lira également avec bonheur un texte de 1936, resté inédit jusqu’à une date récente, que le philosophe devait écrire à quatre mains avec le psychanalyste.

Juan Pablo Lucchelli est médecin psychiatre et psychanalyste à Paris. Membre de l’École de la Cause Freudienne et de l’Association Mondiale de Psychanalyse, il enseigne à l’Antenne Clinique de Genève. Egalement Docteur en psychanalyse; docteur en philosophie, et docteur en psychologie, il est l’auteur de nombreux articles de référence et conférences à l’étranger.
Il a publié La Perversion (éditions Payot-Lausanne 2005), Le transfert, de Freud à Lacan ; Le malentendu des sexes et Métaphores de l’amour (Presses Universitaires de Rennes 2009, 2011 et 2012) ; Lacan avec et sans Lévi-Strauss (éditions Cécile Defaut 2014) ; il est également co-auteur avec Fabian Fajnwaks d’un livre d’entretiens avec Jean-Claude Milner, Clartés de tout (éditions Verdier 2011).

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jeudi 7 décembre 2017

Empan 2017/4 (n° 108) : Partenariats et orientations

Erès - Décembre 2017


Page 7 à 11 : Rémy Puyuelo, Paule Sanchou - Éditorial | Page 12 à 13 : Catherine John, Isabelle Furno, Guy Mérens - Introduction | Page 14 à 23 : Suzanne Laloye, Jésus Sanchez - De la notion de territoire à celle de lime | Page 24 à 30 : Marc Boyer - Batman | Page 31 à 36 : Jean-Louis Agard - Les parents peuvent-ils être des partenaires ? | Page 37 à 46 : Jean-Jacques Joussellin - Clinique et partenariat. Situations relais et positions reliées | Page 47 à 52 : Francis Saint-Dizier - Faire réseau. Brève histoire du rap 31 | Page 53 à 55 : Claude Bernadet-Gray - Rapport entre la psychiatrie adulte et la pédopsychiatrie | Page 56 à 62 : Barbara Bernheim - Le soin à travers le travail de partenariat | Page 63 à 69 : Yolaine Coussot, Stéphanie Cussot Charpentier - Le dispositif « Parenthèse », répondant à une logique d’inclusion scolaire | Page 70 à 77 : Christelle Courselle, Annalisa Cussigh, Zélia Cazes, Sophie Doumbia, Élodie Duqueroix, Pascale Sforzi - Un territoire et une histoire commune (comme une) à tisser | Page 78 à 81 : Guy Mérens - Équipe mobile EMac : le partenariat au cœur d’un projet | Page 82 à 83 : Margarita Garcia Amador, Thérèse Consonni - Le projet Daly | Page 84 à 87 : Isabelle Furno - Ateliers d’analyse de pratiques en lycée professionnel | Page 88 à 91 : Moune Haguenauer - De l’enseignement à la clinique : l’analyse de pratique professionnelle au lycée | Page 92 à 97 : Laurent Coste - educair, un espace singulier dans le collectif | Page 98 à 105 : Delphine Gardes - La liberté religieuse du travailleur salarié | Page 106 à 112 : Sébastien Ponnou - Autisme et politique : ouvrir le débat, éclairer les pratiques | Page 113 à 119 : Robert Barès - De haute mémoire | Page 120 à 121 : Bernard Garaut - Comme s’il s’agissait de le dire pour y être, (en être) dans ce mouvement ! | Page 122 à 127 : Stéphanie Germani - La fonction du psychologue en milieu carcéral | Page 128 à 131 : Marianne Bertrand - Colloque étudiant de l’Institut Saint-Simon, arseaa, Toulouse. Le travail social en recherche | Page 132 à 138 : Marie Lamarque - Être parents d’enfants jumeaux âgés de 3 ans. Analyse de 30 entretiens | Page 139 à 144 : Baptiste Lodéon - Faut-il faire évoluer l’évaluation de l’action sociale ? | Page 145 à 151 : - Notes de lecture | Page 152 à 156 : - Ouvrages et revues.

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mercredi 6 décembre 2017

Revue française de psychosomatique 2017/2 (n° 52) : André Green

PUF - Décembre 2017


Page 5 à 28 : Marilia Aisenstein, Claude Smadja, Marina Papageorgiou, Josiane Chambrier-Slama - Destins d’une rencontre | Page 29 à 48 : Philippe Jaeger - Entre André Green et Pierre Marty, la psychosomatique | Page 49 à 72 : Rosine Jozef Perelberg, Anne-Lise Hacker - Hallucinations négatives, rêves et hallucinations : la structure encadrante et sa représentation dans le cadre analytique | Page 73 à 86 : Anne Deburge - Conceptions d’André Green sur la psychosomatique. Temps forts d’un débat | Page 87 à 94 : Anne Denis - Le langage dans la psychosomatique | Page 95 à 110 : Marie-France Castarède - La voix et l’affect d’existence | Page 111 à 124 : Panos Aloupis - Réflexions sur la notion de vide à partir du travail du négatif | Page 125 à 134 : François Duparc - Penser la psychosomatique avec les concepts d’André Green | Page 135 à 150 : Andrea Baldassarro, Laura Cecotti-Stievenard - André Green et le négatif à l’œuvre | Page 151 à 162 : Anna Potamianou - Pour le temps d’une amitié | Page 163 à 190 : André Green - Négatif et négation en psychanalyse.

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mardi 5 décembre 2017

La clinique lacanienne n°29 : Qu'est-ce qu'un homme ?

Erès - Janvier 2018 (à paraître)


Au regard du féminin, dont l’émergence bouscule les normes sociales, qu’en est-il aujourd’hui du masculin ? Si, autrefois, l’idéologie patriarcale était le symptôme masculin, quelles formations sympto-matiques notre modernité a-t-elle pu faire émerger en son lieu ? Dans la sphère singulière des cures, le discours des analysants de la nouvelle génération, et à plus forte raison le rapport transférentiel, nous amène à observer une modification significative de l’articulation entre le désir féminin et le désir masculin. L’axe « masculin » semble, en effet, de plus en plus se distendre, sous couvert de respecter la parité des sexes. Cet écart se constate aussi bien dans les relations conjugales, dans le rapport à la sexualité, que dans le fonctionnement familial.

Cette apparente démission du masculin au profit du féminin semble étrangement contrebalancer, sur un autre terrain, la démonstration d’une hypervirilité, pour le coup en recrudescence qui réagit tel un nouveau courant phallocentrique contre un féminin devenu visible et désirant, aperçu manifestement comme menaçant. Au vu de cette mouvance qui se réalise entre les sexes, et de différentes pistes de réflexion, essayant de comprendre l’homme d’aujourd'hui, ce dossier est consacré à l’exploration et l’analyse de la clinique masculine, notamment par l’angle de ses dysfonctionnements psycho- pathologiques

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lundi 4 décembre 2017

Dominique Boukhabza : Le cas Jung. Aperçu sur la face psychotique du transfert

Economica - Novembre 2017


Le rêve n'est pas un évènement ponctuel. Il est la partie émergée d'une structure souterraine, inconsciente, qui s apparente à un rhizome. C'est ce qui a permis à l'auteur de conduire l'analyse des rêves de Jung, transcrits dans son autobiographie, et d'en retrouver le fil. Ce fil, délié par la crise que traverse Jung à la suite de sa rupture avec Freud, première fracture du mouvement psychanalytique, se renoue avec l'écriture du Livre Rouge, prototype de l'oeuvre à venir. La progression ultérieure des rêves et leur enchainement viennent témoigner de ce que fut le transfert Freud-Jung et préciser son enjeu. Ce qui se dessine là et au-delà de la particularité du « cas », c'est bien l'avènement d un nouveau langage, renouveau dont la lettre du rêve constitue le vecteur.

Dominique Boukhabza est psychanalyste et ancien psychiatre des Hôpitaux. Elle a déjà publié La « lettre » du rêve, un lecteur pour la psychose (Érès/Arcanes, 2012).

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dimanche 3 décembre 2017

Bernard Sigg : Raison perdue. . .? L'Illusion psychiatrique

L'harmatan - Novembre 2017


Le système psychiatrique se détériore au point, qu'après les psychologues et les philosophes, ce sont les praticiens qui s'inquiètent. Établir un bilan et amorcer une reconsideration de l'ensemble du problème s'impose aux auteurs afin d'annoncer un débat nécéssaire, qui n'a guère progressé ces dernières années.

Avec la collaboration de J.J. Ritz

B. Sigg après avoir été psychiatre hospitalier en France, au Maroc et en Algérie a fait le choix de la psychanalyse. S'intéressant aux développements institutionnels et sociaux de celle-ci, il fondait avec d'autres en 1971 "L'Imagerie" à Vitry sur Seine. Pratique, échanges et voyages l'ont conduit à proposer une critique radicale de l'emprise médicale sur le psychisme et la pensée. J. J. Ritz est psychologue clinicien. Il a travaillé en hôpital psychiatrique et CMP comme thérapeute analytique. Il est enseignant de psychopathologie de l'adulte à l'Université Lumière-Lyon 2 et cofondateur du Grepsy-Conférences (Lyon).

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samedi 2 décembre 2017

Dominique Wintrebert, Georges Haberberg et Élisabeth Leclerc-Razavet (dirs.) : Rencontres avec la castration maternelle

Editions L'Harmattan - Novembre 2017


La castration maternelle est un concept-clé de la psychanalyse que Freud nous a transmis. Il a fait frissonner son temps en mettant au centre de la doctrine psychanalytique l'enjeu structural, pour l'enfant, de la découverte de la position de la mère dans la sexuation, dans son rapport au père. Le petit d'hommecommence par l'ignorer, mais fait après-coup cette découverte pénible qui le met en crise. Ce concept a été diversement exploité dans la psychanalyse jusqu'à ce que Lacan lui donne toute sa puissance symbolique. Qu'en est-il aujourd'hui ?

Dominique Wintrebert, Georges Haberberg et Elisabeth Leclerc-Razavet sont psychanalystes, membres de l'École de la Cause Freudienne et de l'Association Mondiale de Psychanalyse. Dans le désir de transmission de la psychanalyse -adulte ou enfant-, ils animent un séminaire depuis de nombreuses années, au plus près des avancées de Freud et Lacan.

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vendredi 1 décembre 2017

Jean-Jacques Moscovitz : Violences en cours. Psychanalyse Cinéma Politique

Erès - Décembre 2017 - Collection : Le regard qui bat


L'art cinématographique fait lien entre deux pratiques de discours - l'une, la psychanalyse, par l'expérience de la parole de sujet, et l'autre par les images qui bougent et parlent - pour en interpeller une troisième, celle du politique pour faire face au vacarme du monde. Entre cinéma, politique et psychanalyse surgit l'effet de scandale propre au sujet de l'inconscient.
En se posant comme critiques freudiens de cinéma, les auteurs questionnent la violence intime propre à chacun, le rapport à ses propres pulsions. Comment transformer les violences collectives d'hier et d'aujourd'hui en mots, en images, alors qu'elles ont trait à l'impensable, encore mal ou non perceptible, au point d'affecter notre intériorité psychique, notre nature d'êtres parlants ? Le cinéma, en questionnant la destructivité suractivée depuis les génocides du XXe siècle, peut-il prémunir les adolescents de la dérive auto-destructrice et meurtrière actuelle ?
Entre sujet et collectif, entre intime et extrême, les films autour desquels s'articule cet ouvrage ne cessent de nous enseigner et impliquent les spectateurs que nous sommes comme témoins actifs de la violence du monde.

Ont collaboré à cet ouvrage : Anne-Marie Houdebine-Gravaud, Iva Andreis, François Ardeven, Emmanuel Brassat, Jérémie Clément, Alex Cormanski, Isabelle Floch, Hélène Godefroy, Eugène Green, Pascal Kané, Lysiane Lamantowicz, Laurie Laufer, Benjamin Lévy,  Olivia-Rebecca Lustman, Émile H. Malet, Paola Mieli, Manya Steinkoler

Jean-Jacques Moscovitz est docteur en médecine, de formation psychiatrique, formé comme psychanalyste à la Société psychanalytique de Paris, puis membre de l'ex-École freudienne de Paris. Il est membre d'Espace analytique et membre fondateur de "Psychanalyse Actuelle" et de l'association "Le Regard Qui Bat". Il est également directeur de la collection "Le Regard Qui Bat".

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mardi 28 novembre 2017

Laurent Dupont et Daniel Roy (dirs.) : Après l’enfance. Travaux récents de l’Institut psychanalytique de l’Enfant

Navarin éditeur - Novembre 2017 - La petite Girafe


Après l’enfance, c’est le temps des métamorphoses.

Après l’enfance, la puberté introduit un facteur nouveau, qui ne trouve plus sa place dans les fictions enfantines et vient perturber les relations familiales.

Après l’enfance, le corps est dans tous ses états et prend tout son éclat. Savoir en user sur la scène du monde devient un enjeu majeur. Filles et garçons en témoignent dans leurs réussites et dans leurs souffrances.

Après l’enfance, il faut trouver de nouveaux mots, de nouvelles façons de dire, d’écrire – sur les murs, sur le corps parfois – pour faire trace de sa présence. Ou bien effacer toute trace de ce corps en trop : phobies scolaires, réclusions si mystérieuses, épisodes anorexiques.

Après l’enfance, on s’affronte à des terreurs insoupçonnées, à des attraits naissants, et il n’y a pas de mode d’emploi qui dise comment faire. Alors, on s’avance à plusieurs, en bande ou avec la meilleure copine. D’autres appuis se proposent, combien plus périlleux et radicaux parfois.

Après l’enfance, nous ne pouvons plus nous contenter de tendre aux jeunes gens et aux jeunes filles déboussolés le miroir d’une adolescence qui ne reflète que nos rêves ou nos peurs – de parents, d’adultes, de citoyens. Ce sont leurs rêves et leurs peurs qui peuvent nous guider, leurs mots et leurs silences qu’il s’agit de leur faire entendre, pour qu’ils y trouvent un appui solide, leur appui ! 


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lundi 27 novembre 2017

Myriam Perrin Chérel (dir.) : Être parents au 21e siècle. des parents rencontrent des psychanalystes

Editions Michèle - Janvier 2018 - Collection : Je est un autre


"Être parents au XXI ème siècle" n'est pas une donnée naturelle. Ni l’instinct maternel ni paternel n’existent. Etre parents est plutôt l'effet d'une rencontre. Mais, devenir parents ne correspond pas toujours à l'idéal que chacun s'en est forgé, d’autant plus quand son enfant connaît lui-même des difficultés. "Être parents au XXIème siècle", c'est aussi être confronté à la multiplicité des objets en tout genre auxquels s’accolent les enfants et où le numérique tient le haut de l’affiche. Ce livre original permet de saisir de manière totalement inédite combien au 21ème siècle, les remaniements de l’ordre symbolique ont dévoilé un "trou dans le savoir" sur "comment faire famille". C 'est dans ce contexte que des psychanalystes rencontrent des pères et des mères déboussolés dans un dispositif unique au monde: le Centre Psychanalytique de Consultations et de Traitement pour les parents, où il ne s’agit ni de les éduquer, ni de les juger, ni de les coatcher, mais de leur permettre de dire et de déposer la souffrance qu’ils peuvent rencontrer avec leur enfant et d’inventer un nouveau type de lien à celui-ci. Le parent peut alors se faire responsable de ce qui le gouverne à son insu, pour que se construise son propre « savoir y faire ». Des parents rencontrent des psychanalystes et deviennent inventifs ! C’est cette clinique de la surprise que vous découvrirez dans cet ouvrage car chacun a à résoudre la question énigmatique de son être. Qu’est-ce qu’être un homme ? Qu’est-ce qu’être une femme ? Qu’est-ce qu’être un père? Qu’est-ce qu’être une mère? Ainsi, se dévoile de chaque cas où le parent situe son enfant et où l’enfant situe son parent ; Où le parent interprète son enfant et où l’enfant interprète son parent.

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dimanche 26 novembre 2017

Catherine Rodière-Rein : Naissances inconscientes du droit

Gallimard - Novembre 2017 - Collection : Connaissance de l'inconscient


Les enfants aiment les expressions telles que "Au nom de la loi je vous arrête" ou bien "Recherché, mort ou vif". Et si être coupable, c'était être coupé(e), anatomiquement ou coupé(e) du monde, mis(e) au ban de la famille ? Coupable puisque coupé(e) et coupé(e) puisque coupable : l'enfant est un interprète inquiet ou ravi de la langue et de son équivoque. Il est aussi l'interprète obligé des attentes et des exigences parentales. Avec le surmoi, il existe quelque chose comme un infantile du juridique. Le droit, avatar de la loi, est né dans l'inconscient en s'y reprenant à plusieurs fois. Les deux domaines semblent éloignés, mais l'activité interprétative y est essentielle. Chez Freud, la conception du droit comme violence confisquée le détourne de considérer aussi sa valeur protectrice de l'individu. A sa suite, les analystes tendent souvent à brouiller les frontières entre droit, Loi, morale et directives d'un surmoi bien constitué. Ces notions rôdent les unes autour des autres, et sont ici distinguées. Catherine Rodière-Rein fait entrer ces notions en dialogue - et, en résonance, les pensées juridique et psychanalytique - en explorant quelques situations humaines particulières : celle de l'enfant, du mort, de l'héritier ou celle - malgré tout plus rare - du cannibale.

Catherine Rodière-Rein est psychiatre et psychanalyste.

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samedi 25 novembre 2017

Marika Bergès-Bounes et Jean-Marie Forget (dirs.) : Les écrans de nos enfants

Erès - Novembre 2017 - Psychanalyse et clinique


Les écrans, outils précieux dans nos communications actuelles, exercent une fascination sur nos enfants et nos adolescents et peuvent être utilisés pour le meilleur comme pour le pire. Quels leviers les adultes peuvent-ils actionner pour que l’immédiateté de leur accès ne court-circuite pas les détours nécessaires à tout enfant dans la mise en jeu des apprentissages et de sa singularité ? La fascination qu’exercent les écrans sur les enfants – et les adultes – est liée à l’immédiateté de leur accès comme à leurs potentialités qui semblent sans limite. Ces caractéristiques tranchent avec les freins qu’ils éprouvent dans la vie quotidienne en terme de pouvoir et de savoir. Les écrans peuvent-ils être des outils permettant de s’affranchir de ces freins, ou bien court-circuitent-ils les détours nécessaires à tout enfant dans la mise en jeu des apprentissages et l’affirmation de sa singularité ? Des spécialistes du numérique, des psys et des professionnels de l’enfance proposent un tour d’horizon des enjeux sociaux et psychiques – liés à l’utilisation des écrans par les enfants et les adolescents.

Marika Bergès-Bounes est psychanalyste à Paris, membre de l’Association lacanienne internationale.
Jean-Marie Forget est psychiatre et psychanalyste, également membre de l’Association lacanienne internationale.

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vendredi 24 novembre 2017

Hervé Castanet : Quand le corps se défait. Moments dans les psychoses

Navarin - Décembre 2017 - Le champ freudien


Freud, en écoutant les névrosés, inventa la psychanalyse au début du XXe siècle. Mais, après la libération sexuelle des années 1970, les interdits portant sur la sexualité qui provoquaient jadis le refoulement n’ont-ils pas un petit côté has been ? L’Œdipe contribue-t-il toujours à organiser la clinique quand la famille sous sa forme nucléaire est en voie de disparition ? La question de la cure analytique pour les psychotiques, laissée en chantier par le grand maître viennois, a-t-elle avancé ? Dans cet ouvrage, Hervé Castanet, psychanalyste, répond à ces interrogations à partir de la clinique. Il choisit quatre patients psychotiques très différents, fait un portrait saisissant de leur corps «qui fout le camp» (Lacan). Les cures sont longuement détaillées : l’auteur zoome sur les moments clés, n’esquive pas les difficultés, explique les points d’appui qu’il adopte, souligne les avancées.
Il démontre par la cure en quoi la lecture de Lacan et les éclairages que propose Jacques-Alain Miller des dernières années de son enseignement sont indispensables pour s’orienter. Le cinquième et dernier cas, celui d’Antonin Artaud, permet de relire les autres à partir d’un point précis : les psychotiques, faute de posséder le repère princeps de la Loi du Père qui vaut pour tous, ont sans cesse à inventer un chemin qui leur est propre, à opérer un «rebroussement [de leur symptôme] en effet de création». La portée de cet enseignement est immense. Elle nous concerne tous, parce que, quand tout est permis, il reste à chacun à inventer son possible, à créer du sur-mesure. Alors oui, la psychanalyse reste vivante au XXIe siècle. Derrière les artistes et les psychotiques qui nous ouvrent la voie. 

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jeudi 23 novembre 2017

Jean Allouch : La scène lacanienne et son cercle magique. Des fous se soulèvent

Epel - Novembre 2017


Libre de s’adresser à la liberté d’autrui, Jacques Lacan le fut, que ce soit dans son exercice de la psychanalyse, ses présentations de malades, son séminaire (la scène lacanienne).
Ainsi rompit-il avec un prérequis qui maintenait la folie sous l’empire de la nécessité – ce qui devait l’opposer à Henri Ey et le rapprocher de Michel Foucault pour qui la liberté est solidement impliquée dans la notion même de folie, appartient au domaine de son existence.
Si le soulèvement du fou, celui de l’enfant aussi bien se montrent intraitables, se soustraient à la maîtrise que l’on tente d’exercer sur eux, la raison n’en est-elle pas qu’il en va de leur liberté ?
Autant en prendre acte.

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